Présence internationale

Mamady Keïta

Global Presence

Mamady est resté un an et demi avec le Ballet Koteba. En 1988, l’association sans but lucratif Zig Zag, invita Mamady à venir enseigner et jouer à Bruxelles à l’école de Percussion Zig Zag.

La même année, Mamady créa son propre groupe , Sewa Kan (actuellement, il continue de jouer avec Sewa Kan: le groupe compte des joueurs réputés tels que Babara Bangoura, Souleymane Camara, Cécé koly et Youssouf Traoré). Sewa est le mot malinké pour “joie” et Kan signifie “le son”, alors le nom du groupe signifie “le son de la joie”. Le nom fait référence à un proverbe Malinke qui dit:

Ni kan tiyen, sewa tiyen. Ni sewa tiyen, kantiyen.
“Sans musique, il n’y a pas de joie. Sans joie, il n’y a pas de musique.”

En 1989, Mamady a enregistré son tout premier album “Wassolon”avec Sewa Kan, produit par Zig Zag et Fonti Musicali. Au fil des années, il a continué à enregistrer , produisant 11 albums dont le plus récent “Hakili” (voir la discographie).

En 1990, Mamady est le premier percussionniste à organiser un workshop de percussion et danse en collaboration avec le Secrétariat Guinéen des Arts et de la Culture. Le camp de 4 semaines fût officiellement reconnu comme un échange culturel international par le Secrétariat qui accueilli les 35 élèves Européens participants. Chaque année, Mamady a continué à accueillir les étudiants en Guinée. En 2007, il pris ses élèves les plus talentueux pour aller jouer dans son village natal à Balandugu.

Le 2 Septembre 1992, Mamady a ouvert sa propre école de percussion à Bruxelles, appelée Tam Tam Mandingue. L’école a très rapidement gagné une réputation internationale et Mamady a ouvert d’autres écoles dans d’autres pays, dont l’Allemagne, la France, le Portugal, Israël, les Etats-Unis, Hong Kong, Singapore et l’Australie. Actuellement, il y a plus d’une douzaine d’écoles Tam Tam Mandingue, chacune dirigée par un directeur qui est personnellement choisi par Mamady pour son jeu et ses compétences d’enseignement. En plus, Mamady a aussi crée le Certificat Tam Tam Mandingue ainsi que le diplôme Tam Tam Mandingue. Dans le monde, ce sont les seules qualifications reconnues pour les joueurs de Djembé et Dununs.

En 1991, l’histoire de Mamady est portée sur le grand écran par le documentaire “Djembéfola” de Laurent Chevalier. Le film dépeint le retour de Mamady à Balandugu après 26 ans d’absence. Ce film contient des séquences remarquables sur les répétitions et les performances de Mamady et le Ballet Djoliba, aussi bien que des scènes déchirantes à Balandugu lorsque Mamady retrouve sa famille. Le documentaire a gagné le trophée Wisselzak, le prix spécial du Jury, et le prix du public au Festival International du film documentaire à Amsterdam. Djembéfola a propulsé le Djembé en lui donnant une notoriété internationale. Ce film a contribué largement à la populariser cet instrument. Le documentaire suivant fût Mögöbalu , aussi de Laurent Chevalier, en 1998. Il nous présente un concert réunissant quatre maîtres batteurs ((Mamady Keîta, Soungalo Coulibaly, Famoudou Konaté, & Doudou N’Diaye Rose) dans un seul show!

En 1994, le producteur Japonais Nonoue Katsuo et Sponichi TVnews ont crée le documentaire “Mamady et les 38 Petites Mains”, qui suit Mamady à Mishima, une petite île dans le sud du Japon, où il enseigne le Djembé et les Dununs à un groupe d’enfants Japonais. Les enfants ont donné des concerts avec Mamady dans des villes du Japon avant que Mamady ne doivent leur dire un au revoir très émouvant, à la fin de la tournée.

Aujourd’hui, Mamady continue de passer plusieurs mois de l’année à voyager et suivre sa mission pour préserver et partager la tradition et la musique du Djembé.

Votre Panier

Votre panier est vide.